Maison indépendante

AUTEURS

 

MAISON D’ÉDITION

 

Nicole Desrosiers est docteure en lettres et conférencière à l’université de Williams College, aux États-Unis. En plus de la traduction, elle s’intéresse à la relation entre l’art et la littérature et au théâtre de l’absurde chez Albert Camus.

Sébastien Thibault est né en 1987. Il est est docteur en science politique et enseignant en Normandie. Également co-fondateur des éditions Denise Labouche, Albert Camus parmi les hommes  est son deuxième livre après De mots de gestes partout , paru en 2014.

François Michel est né en 1987. Il est éditeur, co-fondateur des éditions Denise Labouche et conservateur d’État à la Bibliothèque Nationale de France. Quarante-sixième parallèle Nord, sorti en décembre 2014, est son premier recueil de chroniques, suivi en juillet 2017 par le roman Johnny vivra.

Hillel Schlegel est né en 1986. Après un cursus à l’École Normale Supérieure, il travaille successivement et simultanément dans la traduction et la linguistique, l’Art, le design, le journalisme, l’illustration, la musique et l’acting au cinéma. Il rejoint l’équipe éditoriale de Denise Labouche Éditions en 2013, où il officie en tant que directeur artistique.

Claire Allouche est traductrice et étudiante au DHTA de l’ENS Ulm et à l’université Paris VIII en cinéma et anthropologie. Traductrice de La flèche de la nostalgie (2017), elle écrit pour Denise Labouche Éditions depuis 2013.

David Ajchenbaum vit à Montreuil. Il est à la fois écrivain, comédien et metteur en scène. L’adjoint au maire et l’éléphant, sorti en octobre 2016, est son premier roman.

David Chamboredon a d’abord mené des études d’Histoire moderne jusqu’au DEA, avant de se tourner vers la facture d’orgue. Il fit son apprentissage à Pfaffenhoffen, dans le Bas-Rhin, où il obtint un CAP. Il s’installa ensuite à Nice et se spécialisa dans la menuiserie et l’ébénisterie. Quelques années plus tard, en 2014, c’est à Paris qu’il entreprit une formation en architecture d’intérieur. Son recueil de poèmes, intitulé En marche, est sorti en avril 2016.

Arnaud Laborey vit à Paris et travaille dans la presse et l’industrie culturelle. Au Balcon des insomnies, sorti en juin 2016, est son premier roman.

François Moreau Martinez est né en 1986. Après des études en Science Politique et une immersion dans le domaine de la sécurité stratégique, il travaille aujourd’hui dans la presse culturelle, à Paris. L’Alpine est son premier roman.

Nicolas Sykas vit à Montreuil. Il est écrivain et illustrateur. Son premier livre illustré, L’adjoint au maire et l’éléphant, est sorti en octobre 2016.

Thierry Théolier est né en 1968. Il est le fondateur du Syndicat du Hype, une officine anarchiste et libertaire qu’il a animée pendant de nombreuses années. Entre deux chroniques pour le magazine Technikart et quelques DJ-sets au Point Éphémère, il mène aujourd’hui une vie de dude franchouillard qui n’a rien à envier au personnage de The Big Lebowski des frères Coen. Le Dude Manifesto, sorti en juin 2015, est son deuxième ouvrage après Crevard – Baise Sollers, publié aux éditions Caméras Animales en 2005.

Sebastián Villar Rojas vit à Rosario, en Argentine. Il est à la fois écrivain, poète, dramaturge et metteur en scène. La flèche de la nostalgie, sorti en février 2017, est une odyssée poétique éditée en version bilingue français-espagnol.

 


REVUE EN LIGNE

 

Monsieur Achille : musicien et compositeur de génie depuis le stade embryonnaire, il s’apprête désormais à devenir gourou d’une secte anarchico-crypto-libertaire dans l’arrière-pays niçois ou marocain. 

Anton : polyvalent mais pas polygame, il a longtemps fait dans la vidéo avant de révolutionner l’industrie musicale. Aujourd’hui on le dit prêt à tout, même à retourner à Montréal où dix kilos en trop l’attendent.

Sébastien Ashkar : cet épicurien libanais, qui n’aime pas trop qu’on le prenne pour un fonctionnaire capitaliste, a pourtant bien failli sombrer dans les abysses des relations internationales avant d’être récupéré (de justesse) par ses besoins primaires, que sont : boire, manger, écrire.

Omar S. Benlaala : parisien convaincu, enfin sobre depuis qu’il a cessé de poursuivre Dieu entre Dacca et St-Tropez, il se fait tatouer un ange à capuche pour fêter l’affranchissement, et s’achète son premier Bic. C’est alors qu’il découvre, émerveillé, l’effet tâche d’encre. L’obtention d’un bac -3 lui ouvre à peu près toutes les perspectives, mais il décide de se consacrer à la carrière de noircisseur, pour lutter contre l’illettrisme rampant de sa caste d’origine.

Valentine Boivin : tantôt traditionaliste, tantôt progressiste, toujours Versaillaise, pas encore tout à fait New-Yorkaise, elle n’est jamais vraiment où vous pouvez l’attendre, et surtout pas à l’heure pour ses rendez-vous persos. Néanmoins, lorsqu’elle prend sa plume, à la lueur d’une bougie Rigaud, tout ceci s’envole telle une volute de fumée.

Antoine Brea : écrivain prolifique, il alterne les romans, les poèmes et les courtes fictions mais toujours dans un seul but : réussir à créer.

Antoine Dain : normalien misanthrope gourmand d’absurde; aimerait rire de tout, mais désespère de pouvoir arracher un sourire à n’importe qui. Considère l’insouciance comme un art.

Georgia Erwin : without doubt, Georgia’s preferred method of payment is in squirrels. When not lovingly counting her squirrels, she’s usually playing the fantasy real estate game by the light of her computer while mouthing popcorn covered in nutritional yeast and olive oil. She also enjoys accidentally running into walls and long walks in places where there are none. 

Marie Evkine : journaliste depuis (trop ?) longtemps, écrivain et poète surtout, se sent toute nue sans son manteau de cuir et ses lunettes noires. Aime regarder les filles en terrasse, lire le plus possible, écrire – écrire, surtout. Se méfie de la pensée caniveau (penser où l’on vous dit de penser), des idées toutes faites et pas bien faites. Se verrait bien tout le temps sur une plage en Thaïlande.

Richard la Faisanderie : auteur bourré de qualités (menteur, lâche, pochard…) qui cherche la limite entre transgression et dégénérescence, ne la trouve pas toujours mais essaye de rester dans le champ de la littérature autant que possible, en promenant ses deux ulcères comme des animaux de compagnie, persuadé qu’il est plus fort que la douleur, plus fort que folie et l’éjaculation prématurée.

Dejan Gacond : la lecture du Loup des Steppes et du Tropique du Cancer modifie sa perception du monde alors qu’il est étudiant. Désireux de se consacrer à l’écriture, il met un terme à ses études universitaires en 2007. Il travaille depuis au bar L’Antabuse à la Chaux-de-Fonds, se gavant conjointement de littérature obscure et de bière belge. D’une addiction à une autre, il développe l’étrange obsession de vouloir s’injecter les œuvres complètes de ses auteurs favoris par intraveineuse.

Baptiste Garnot : rappeur trappiste en exil, autrement connu sous l’appellation du Devin, il regarde de très près la communication publique devenir l’avenir de l’Homme.

René Gilbert : cinéphile capricieux dans un monde qui l’est de moins en moins, il croit dur comme fer que les années 2010 seront la renaissance du cinéma français.  Advienne que pourra…

Cornélius Grinchewood : fin observateur de la nature sociale et profondément ennuyante de notre existence, Cornélius nous raconte les scènes de la vie quotidienne sans aucun détour, jetant ainsi sur les proies qu’il décrit son lot de flèches silencieuses.

Nanou Hardenberg : vit et travaille à Paris. Après avoir inventé des dialogues pour ses marionnettes quand elle était petite et, adolescente,  partagé avec ses copines des vers de mirliton, elle écrit aujourd’hui des pièces théâtre et des poèmes en prose.

Greg Haska : il invente, «elle» publie, on le coupe. Un autre de ces auteurs qui ne respecte pas grand-chose, sinon le goût du suspense.

Hillel : diplômé en terrorisme intellectuel, il élève la cuistrerie au rang d’Art. Abonné aux faux métiers comme DJ et graphiste depuis qu’il a découvert la drogue, il aimerait bien être payé juste parce qu’il est cool, mais en fait dans la vie, ça ne marche pas trop comme ça.

Justin Hunte : heavily concerned with critical theory, he has a shameless obsession with the Frankfurt School, German idealism, and the failures of the European Enlightenment.

Pierre Kieken : le rock et la littérature ont toujours fait bon ménage dans sa vie d’esthète idéaliste. Avec toujours cette question : que sont les sixties devenues ?

Élodie Lefebvre : convaincue que sans certitudes, on va plus loin, elle ne fait que gueuler à qui veut bien l’entendre « Yes we Can« . Un jeu d’enfants qui finira par lui ronger le cerveau ou lui filer un abcès. Heureusement, quand elle sera grande, elle sera présidente de la République. Et pour se présenter aux élections 2022, mieux vaut tout de suite se mettre Denise Labouche dans sa poche. 

Tara Lennart : journaliste hyperactive, dingue de petits carnets noirs et d’œuvres collector. Dans ses rêves, Musset voisine avec Thompson, Shakespeare avec Bukowski, Bret Easton Ellis fricote avec Marguerite Duras, et Salinger trinque avec Burroughs. Improbable ? Paradoxal ? Bordélique? C’est là tout le charme des romantiques gonzo. 

Fran Martinez : tête d’affiche d’un grand hebdomadaire culturel, il s’avère actuellement en vacances prolongées pour une sordide affaire de mœurs dont il est la victime. Il reviendra plus beau, plus fort, soyez-en sûrs.

Marion Maudet : en littérature comme dans la vie, ses héros varient selon les saisons, mais a pu être relevée (hypothèse à confirmer) une tendance forte à l’alcoolisme, la drogue, la dépression pré ou post-traumatique, les cigarettes roulées sur des routes peu fréquentées et la manipulation d’objets tranchants en situation d’ébriété (pour eux, pas pour elle – évidemment). Elle colle des stickers sur des cartes postales dont elle fait collection. Parfois, elle les envoie, parfois non.

Miloš Mladenović theater director from former Yugoslavia who lives in the United States. His directing credits include productions both in his native Yugoslavia and United States.  He holds an MFA in directing from Yale School of Drama.

Jessica Orys : mère fouettarde chronométrant les secondes séparant l’auteur de sa deadline avec un sourire narquois, elle aime faire chialer les enfants orphelins et les artistes capricieux. Ce qui, profondément, revient au même.

Simon Petignat : dans l’incapacité de trancher définitivement entre aquoibonisme et foi, Simon Petignat déambule dans sa tête comme dans la vie et pond un œuf inutile de temps en temps … Voyages, écriture et petits jobs plus ou moins relous sont sa Sainte Trinité, et ça lui convient merveilleusement bien ! Il fait aussi parti du fanzine Le Souk, une plate­forme d’expression qui publie tout le monde, ou presque… Oh et puis rien à foutre, c’est déjà trop long.

Anthony Pizzo : gangsta darwiniste désabusé, il sait depuis l’âge de cinq ans que ce monde est fini. Ça ne l’empêche pas de croire qu’il finira par trouver, comme tout le monde, une place au soleil. Très loin d’ici.

Camille Poiret : mélomane un peu musicienne, obsédée de linguistique, dilettante, touche-à-tout, fataliste mais pas trop, et surtout pleine d’espoir. Dans une vie idéale, elle vivrait à la fois à Paris, Londres, Boston, Rome, et quelque part en Inde.

Stéphane Poirier : artisan autodidacte né en 1966, il écrit des nouvelles, des romans, des pièces de théâtre et des poèmes. Puis le reste du temps, eh bien, il est photographe.

Emma Roufs : choisir entre cabane canadienne et Paris ? Peu importe, tant que se presse autour d’elle le cinéma des hommes et des idées expérimentales.

Dust Salomé : pressentie pour des études de Lettres, ou une carrière de danseuse, Dust préféra se détourner d’une voie trop facile pour relever un défi plus audacieux, en suivant une formation de porte assiette.

Santiago Sanchez Barboa : a true exponent of classical wisdom. He has been known to reconcile the Stoics and Epicureans in his personal life, as he splits his time between transcendental meditation and life’s finer pleasures.

Arthur Scott : en réhab’ dans un autre espace-temps (1999) pour consommation forcée de HD et de Daft Punk, il fuit l’éventualité d’un remake de Beetlejuice.

Céline Séverin : Abbas Kiarostami et Ingmar Bergman ont beau être ses pères éternels, elle n’en reste pas moins une femme de joie, libre et grandiose, croyant aux vertus nietzschéennes de l’amor fati.

Thierry Théolier : dude le plus anti-hype de P.A.R.I.S ou même d’ailleurs, il fait du spam comme certains font des haïkus et éclipse les suckers comme certains enculent les mouches. Peu importe tant que le crevard n’éclipse pas le loser magnifique, anthropologue des nuits parisiennes à ses heures perdues.

Vanessa Vaz : beaucoup trop d’amour pour les mots et les images, beaucoup trop peu pour le genre humain. C’est mathématique. Une question de temps. D’envie aussi. De Londres au CELSA, on dirait bien qu’il n’y a qu’un pas, mais en fait il y a beaucoup plus. Pourtant elle l’a fait, pas sans y laisser son âme. La publicité l’a récupérée, avec son grand sourire carnassier. Riez !

Gérard Vénère : rédacteur historique mais occasionnel, il lui arrive de sortir de son placard pour payer des tournées ou insulter les journalistes et les communicants.

Wim de Vlaams : trop vieux pour mourir jeune, il aurait aimé faire Bukowski comme métier, mais s’en est aperçu beaucoup trop tard. Et puis de toutes manières, le vin blanc lui donne des palpitations. Aime vraiment Lille. Et Rennes, aussi. Envisage de mourir célèbre à Anderlecht le 4 juillet 2047, à l’âge de 86 ans donc, mais trouve que c’est super dur à organiser.

Philippe Vourch : mécanicien puis photographe, ses clichés embrassent une nature sauvage, déchaînée ou baignant dans sa quiétude miraculeuse. Également auteur, ses textes courts ou plus élancés s’envolent comme des gosses impatients.