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INTERVIEW DE CLARISSE MÉRIGEOT, L’ÉCRIVAIN DU RESPECT DE SOI.

 

 

Entretien avec Clarisse Mérigeot

réalisé par Tara Lennart

 

 

Elle a trente ans. Elle va publier son neuvième livre. Le dixième est prêt, et le onzième, en cours d’écriture. Autant dire que cet écrivain au look de rock star renvoie au panier les pseudos figures underground qui passent des années à achever des romans fantômes. Ou les abonnés de la rentrée littéraire et leurs (mauvais) titres annuels.  Pendant les deux heures d’une interview qui ressemble plus à une discussion intense et éclectique, Clarisse Mérigeot a parlé d’amour, d’écriture, de musique, d’enfance… Elle se livre avec pudeur, sans pirouettes ni langue de bois. Du rock’n’roll intelligent et sensible, ça change.

 

 

Qu’est-ce qui te donne envie d’écrire ? De construire un récit, de te lancer dans une histoire ?

Ce qui est horrible, c’est qu’on a fait de moi « l’écrivain du dépit amoureux« . Et c’est resté. Je dois souffrir d’une faille narcissique très étendue, inguérissable, et généralement, l’écriture part de ça. Je ne suis pas une personne qui pleure. Mais si on attaque mon honneur… C’est une des valeurs que je défends le plus, même si ça peut sembler ridicule. Mon honneur, mon intégrité d’artiste, de femme, là je deviens dingue. Généralement ça me motive pour me venger. La seule arme dont je dispose, c’est la littérature, pour reconquérir ma propre personne. Je suis plutôt devenue l’écrivain du respect de soi-même. C’est le pont vers une connaissance inédite de soi-même… J’essaie d’écrire quelque chose de transmissible.

Et ton écriture part donc de là ?

Pourquoi pas ? Il y a bien, comme je le dis dans mon livre, des gens qui collectionnent les timbres. C’est tellement absurde ! Quand je n’ai pas d’autres moyens de réparer l’offense que de chercher au plus profond de moi ce que je pourrais faire de créatif, ça dégénère et j’en sors un livre. La prochaine fiction à laquelle j’ai travaillée pendant l’été, ça va être encore ça : une vengeance. Il y a plusieurs moteurs à la littérature… la vengeance, l’amour… Moi l’amour, je n’y crois pas une seconde. Je me souviendrai toujours d’une phrase d’Etienne Daho (que je n’aime pas du tout) : quand on fait de la musique, le but est de transmettre et pour ça, il lui arrive de se mettre en danger dans des relations amoureuses qui fonctionnent afin d’en tirer quelque chose.

 

« Les moments heureux ne m’inspirent pas, ils me ralentissent »

 

Tu penses qu’on ne peut pas écrire sur le bonheur ?

Non ! Sinon ça donne des trucs grotesques, ça donne les Cranberries. Pour moi ça n’a aucun intérêt.  Il vaut mieux être égoïste. Partager ses moments de malheur et garder ses moments de bonheur pour soi. Ils sont déjà assez difficiles à conquérir pour ne pas être partagés avec des connards qui n’y comprendront sans doute rien !  Après, je pense qu’il y a des gens qui ont une propension à aimer et être heureux, et que d’autres non.  Je fais partie de ceux qui se torturent le cerveau et se rendent malades pour des conneries.

Tu es hyper insécurisée en fait. Et cette insécurité devient un vivier créatif ?

Effectivement ! Insécurité, manque (de quoi, je ne sais pas, il faudrait que j’en parle à ma psy), manque d’amour certainement puisque j’ai été élevée d’une façon assez particulière, assez distante et froide. Ma mère avait une obsession : me faire faire de la voile. J’avais horreur de ça, ça ne m’intéressait pas du tout. C’est ce qu’on appelle, quand on est talon rouge, des « arts d’agrément ». Genre tu dois être capable de piloter un voilier. Et j’ai eu des accidents à la con, un voilier 420 qui m’est monté sur une cuisse. Je ne voulais pas y retourner et ma mère me disait « tu auras l’air bien bête quand ton riche fiancé t’invitera sur son voilier« . C’est la phrase qui résume bien ce que je suis. Après, les moments heureux, c’est autre chose. J’ai été heureuse, j’ai été très amoureuse, j’ai vécu des moments heureux, d’extase parfaite, à regarder l’autre pendant des heures sans bouger, sans dire un mot. Mais ce ne sont pas des moments qui m’ont inspirée. Au contraire, ce sont des moments qui m’ont ralentie. Alors je me retrouve face à quelque chose de terrible, finalement. Est-ce que je dois, pour faire quelque chose de ma vie professionnelle et de ma maigre œuvre artistique, sacrifier ces moments-là ? Ou est-ce que je dois, comme tous les autres, me résoudre à être heureuse ?

Quand on te lit, on sent qu’il y a grand-chose de gratuit dans ce que tu écris.

J’ai tendance à beaucoup me masturber le cerveau. D’une pour que mes récits aient un sens, et de deux, parce que j’ai bien conscience que mes petites histoires, tout le monde s’en fout. Et puis j’essaie aussi d’apporter des références intéressantes qui expliquent les choses, qui permettent de les mettre sur une autre planète, de les voir d’une perspective différente. J’ai l’impression d’être investie d’une espèce de mission de transmission, malgré tout, et qu’aucun récit n’est gratuit. S’il ne dépasse pas la petite histoire personnelle, il n’a aucun sens, aucun intérêt.

 

« Quelle est l’utilité de la littérature dans la vie d’une personne ? Pourquoi écrit-on ? »

 

Transmission, filiation… Tu te vois comme un messager ?

Je ne suis pas là pour ça. Je suis là pour donner des éléments. Je rapproche souvent la littérature de la musique. On a dit que le rock n’roll n’existait plus en musique mais uniquement en littérature.

Alors ça,  ça fait partie des grands poncifs…

Oui c’est un grand poncif mais je pense que c’est vrai. Quand j’étais gosse, par exemple j’écoutais Nirvana, et si je lisais une interview où Nirvana disait s’être inspiré d’untel ou d’untel, j’allais tout de suite chercher la référence. Je suis dans la même ligne de pensée. Je mentionne des gens, et je me sers de certaines histoires, pas forcément en tant que citations, mais à l’intérieur du récit directement. Et je me dis naïvement que si ça intéresse quelqu’un, peut-être que cette personne ira chercher de quoi il s’agit.

Tu n’as pas peur qu’on te reproche un certain narcissisme ? De tourner en rond pour toujours chercher les petites bêtes ?

Non, pas du tout. J’ai totalement conscience que ma vie n’intéresse personne!

C’est pour ça que tu la transformes ?

C’est plus que ça. La littérature (In)utile à se faire Aimer, c’est un recueil au-delà de l’autofiction. Ce livre parle d’une expérience personnelle, mais tellement remaniée… Il reste juste une trame, quelques ombres, mais je ne raconte pas ma vie. C’est un concept métalittéraire. C’est à dire : quelle est l’utilité de la littérature dans la vie d’une personne ? Pourquoi écrit-on ? Et là c’est nécessaire de ramener la chose à un exemple précis.

Tu manies beaucoup l’ambiguïté, et ça dérange, au bon sens du terme. On ne sait jamais où on est quand on te lit, ni quel parti prendre. On n’a même pas très envie de se voir dans le miroir que tu nous tends…

Tant mieux ! C’est le but. C’est un concept métalittéraire, mais sur une base bête comme chou. Il y a des millions de personnes, d’artistes qui ont imaginé des œuvres pour plaire à quelqu’un… C’est la vérité. La base est vraie. J’étais avec une nana qui a exigé de moi que j’écrive sur elle. Une perverse narcissique. Tous les jours elle demandait « qu’est-ce que tu vas écrire sur moi ?« . Au début, c’était un objet de dévotion. J’ai pleuré sur ces bouquins, puis c’est devenu un truc normal. Les gens pensaient que j’allais écrire sur eux.  Je l’ai fait une fois avec tellement de sincérité et tellement de larmes qu’après je suis devenue cet objet. Je suis devenue mon propre livre. Tous les gens que je rencontrais voulaient leur livre écrit par moi. Mais je ne le referai jamais pour personne. Dans mon esprit, personne ne le mérite. Cette personne est le seul amour sincère jamais vécu.  Même si elle est souillée, comme une petite prostituée, elle est mon amour éternel, le seul. Je l’épouserai si elle me fait un signe. Quoique.

 

« Au moment où le livre est publié, tu réalises que tu t’es adressée à une débile profonde »

 

Il y a une urgence dans ton écriture qui ne donne pas l’impression d’être jouée, et ça devient une forme de sincérité. Il y a un endroit où ça rappelle Sand et Musset…

Je t’arrête : ces bouquins là, on ne peut pas les adresser à n’importe qui. Et il se trouve que dans mon malheur, la personne à qui j’ai adressé ces livres est une idiote. Musset et Sand sont des esprits. Sérieusement ! Elle, elle n’a rien pigé.  C’est quand le livre sort que tu comprends qu’elle n’a rien compris. Sur le moment tu écris… Et après ça revient. Offrir un livre à une femme, c’est pourtant le plus beau cadeau qu’on puisse faire. Et après tu réalises, au moment où le livre est publié, où il y a de la promo, que tu t’es adressée à une débile profonde.

Bizarre comme bilan, non ? Terrible, même ?

C’est insupportable. Tu passes d’une personne qui te demande d’écrire sur elle à une personne qui se reconnaît dedans, même si c’est un personnage de fiction, et qui se voit uniquement comme le christ en majesté. Et ma prochaine fiction (c’est un scoop), sur laquelle j’ai travaillé pendant deux mois sur une plage, nue avec des notes, ça va être le récit de son imposture. Le même personnage revient.

Et Daniel Darc dans cette affaire ?

Alors, pour l’histoire, Pauline Pantocrator vivait avec son amant, la pire pute de Paris. Un mec qui arrivait à se faire passer pour le meilleur ami, cousin français de stars. Un fou furieux. Et il traînait dans le bar où Daniel Darc allait passer du bon temps avec ses potes. Et il a profité d’une soirée éméchée pour se faire inviter chez Daniel, prendre des photos, des vidéos, etc. Il racontait dans tout Paris que Daniel était son meilleur ami, qu’il lui avait donné un blouson fétiche et qu’il voulait être enterré dans ce blouson, mission qui revenait à ce mec là… Alors que Daniel m’a raconté lui avoir vendu une fortune. Il l’appelait le « nain syphilitique« . C’est te dire à quel point certaines personnes sont viles. Quand Daniel est mort, ce mec a mis une photo en profil Facebook, une photo de lui avec Daniel… Ça m’a révoltée.  Avec Daniel on s’était rencontrés chez le médecin, en ayant ces deux personnes en « commun », si l’on peut dire, et il a écrit ma préface. Ça n’a l’air de rien, ces quelques pages, mais lui, il voulait que ça soit bien fait, que tu sois heureuse, satisfaite de son travail. Il s’est rendu malade, à ne pas dormir. J’ai encore ses messages où il me dit qu’il s’inquiète de ce qu’il écrit. C’était quelqu’un de très cérémonieux.

Qu’est-ce qui t’interpelle quand tu lis ? Qu’est-ce que tu aimes chez les gens vivants que tu lis ?

Je ne lis jamais de livres au hasard. Je ne suis pas du genre à aller voir les trucs qui se vendent à la FNAC et à me dire « putain il faut que je les lise aussi« . Je ne suis pas du tout comme ça. Il n’y a pas pire truc, quand tu essaies d’écrire, que d’être comparé à quelqu’un d’autre et d’entendre que tu as plagié quelqu’un d’autre et que tu as cherché à t’inspirer d’un autre style. J’ai peu de livres chez moi, je garde uniquement les vraies choses, celles qui m’intéressent et que je trouve magnifiques. Pour la musique c’est pareil, j’ai très peu de disques alors que je suis une folle de musique. Mais j’estime que les disques qui sont bons de la première à la dernière piste sont très rares.

Tu vas à l’essentiel en somme…

Je ne garde que ce qui m’intéresse, les auteurs qui m’inspirent par la structure de leur œuvre. J’adore Mario Bellatin par exemple. Il a toujours des structures très curieuses, qui amènent à relire le livre dix fois. J’aime beaucoup ce genre d’œuvre puzzle. Après j’ai une tendance indéniable au fétichisme, il y  des livres que je garde toujours et que je connais par cœur, comme l’Effondrement de Scott Fitzgerald. Duras j’ai du mal. J’ai été forcée de la lire par cet… par Nicola Sirkis (qui a tout pompé sur elle). Peut-être qu’il me manque une sensibilité, ou une case, je ne sais pas. Les livres que je vais acheter, ce sont ceux qui vont me servir de documentation à mes prochains travaux, au-delà de mes obsessions personnelles. Je suis une malade de Cocteau par contre. Ma prochaine fiction sera un genre d’Héroïde. C’est un héros qui doit faire face à un choix cornélien entre l’amour et la gloire ou l’amour et la piété ou l’amour et autre chose. Et comme point d’ancrage, j’ai choisi la tragédie Armide qui est tirée de la Jérusalem Délivrée du Tasse, livre que j’adore. Et j’ai découvert tout à fait par hasard que Cocteau en avait fait une pièce…

 

« Je cherche des gens qui ont des principes. Quelqu’un de bien et de fiable, c’est extrêmement rare»

 

Tu anticipes combien de temps à l’avance tes prochains écrits ?

Le prochain (Rigide Barbot et les Nègres de la Plage), je l’ai écrit l’an dernier pendant mes deux mois d’isolement. Je l’ai soumis à plusieurs éditeurs, qui m’ont tous dit « il est très bien écrit mais il est trop violent« . Mais je n’ai peur de rien, tout est justifiable quand on écrit sous le sceau de la fiction. Je n’ai jamais rien fait au hasard. Sauf quelques histoires d’amour désastreuses! A partir du moment où je réfléchis, je me rends compte que j’arrive à quelque chose d’à peu près cohérent, et qui peut fonctionner. Ça s’applique à tout domaine de la vie, en fait. Ce prochain livre qui sort ce mois-ci, c’est une lutte entre deux camps, sans chercher à faire prendre un parti. A chaque fois que je fais lire des extraits de ce que j’écris à mes proches, ils changent de couleur et ils me demandent où je vais chercher ça, si je suis ivre ou droguée. Et ma prochaine histoire, pas encore achevée, ça sera une histoire de caca. Elle n’est pas terminée, mais ça sera hyper scatologique.

C’est un peu contradictoire avec ton éducation…

Je suis une très bonne comédienne. J’ai hérité de l’art de la conversation. L’art de faire parler les gens sur des sujets complètements inutiles qui leur semblent primordiaux. Mais ça ne m’a pas du tout aidée quand je travaillais chez Entrevue, boulot que j’ai adoré, justement, parce qu’il n’y avait plus aucune barrière, aucune distance sociale. Mais ce qui intéresse les gens là bas, c’est parler de cul. L’art de la conversation consiste à livrer tes anecdotes les plus personnelles et les plus salaces. Je l’ai vécu avec un immense plaisir par rapport à mon éducation. Je l’ai vécu comme une délivrance. J’étais enfin autorisée à être moi-même. J’avais l’autorisation de rire pendant trois jours parce que j’avais interviewé des gens qui faisaient du tuning avec des voitures sans permis. 

C’était une revanche ?

Non, parce que mon éducation continue à me conditionner, mais j’ai des principes. Et je cherche des gens qui ont des principes. C’est quelque chose d’extrêmement rare. Je suis au-delà des castes, je veux juste quelqu’un de bien et de fiable. Le principe d’une histoire d’amour c’est d’être deux et d’être plus forts à deux, pas de se bouffer l’un l’autre. Et malheureusement, c’est ce qui arrive avec les nanas. L’une veut devenir l’autre. Jusqu’à adopter ses idées, ses codes vestimentaires… ou les renier au contraire. C’est impossible d’avoir une relation saine avec une femme. On sait que les hommes sont des menteurs, mais les filles sont folles. Je cherche quelqu’un de fiable, c’est le premier mot que j’emploie quand je présente quelqu’un à mon père.

Et l’amour absolu ?

Il n’existe pas. Je l’ai connu une fois et j’en ai fait trois livres. Mais c’est un poison. A chaque fois que tu rencontres quelqu’un, tu repenses à ces moments là et tu te demandes si la personne que tu viens de rencontrer vaut tout ça et peut t’apporter cette espèce de transcendance où plus rien n’existe que le regard de l’autre. Or la vie, c’est pas ça. Toute relation amoureuse se définit par une période d’autarcie totale où le monde extérieur n’existe pas. Mais au bout d’un moment, il faut rencontrer le monde extérieur, et c’est là que ça devient moche.

Si tu en fais des livres, après, c’est beau quand même !

Je n’ai jamais voulu ça ! J’ai fait des livres de cette histoire pour me libérer. C’est un poncif terrible et je ne sais pas si ça marche vraiment. Je n’en suis pas sûre. Je ne suis pas libérée. Je le suis dans le sens où cette personne m’inspire le dégoût. Mais je ne sais pas si je ne suis pas en train de passer les différentes étapes du deuil (abattement, colère, pardon) à travers différents livres. Je me suis libérée de la première étape, celle du désespoir absolu, pour passer à la colère. Je suis très catholique, j’ai un directeur de conscience, je lui parle régulièrement et il me donne des clés, des pistes. Un jour que je n’oublierai jamais, cette personne m’a dit « pour vous guérir d’une histoire comme ça, il vous faudra quatre à cinq ans« .  Tout simplement parce que le corps prend la relève après le mental. Et je suis la reine de la somatisation.

Justement, tu fais quoi de tout ça ? Tu les reportes où ces somatisations ?

Dans mes rêves ! J’ai une vie onirique très riche et très effrayante. Elle me laisse éveillée dans un sentiment de mal-être terrible. Je fais toujours les mêmes rêves récurrents, j’en ai plusieurs qui reviennent à intervalle régulier, avec une distribution ordonnée. Ce sont toujours des rêves dérangeants. Karl Lagerfeld raconte que la plupart de ses idées lui viennent dans son sommeil, et j’y crois totalement ! J’ai une crainte infinie du sommeil. Je peux rester jusqu’à 6h du matin à lire, jusqu’à ce que je m’endorme. J’ai peur de m’abandonner à la nuit. J’ai un rituel, il me faut à côté de moi du coca zéro, sinon ça va pas. Des cigarettes, sinon ça va pas, tel livre sinon ça va pas. Je suis très superstitieuse. Toute ma vie est ritualisée, depuis que je suis gamine. La première chose dont j’ai besoin, c’est d’un crayon et d’un petit carnet spiralé que je garde près de moi et dans lequel je note tous mes rêves.

 

 

Paru chez Christophe Lucquin : le premier best-of de Clarisse Mérigeot, « La Littérature (in)utile à se faire Aimer », préfacé par Daniel Darc. A paraître (en décembre) aux Editions Jacob Duvernet : Rigide Barbot et les Nègres de la Plage. Site Web de Clarisse Mérigeot.

 

Retrouvez la critique du livre La littérature (in)utile à se faire aimer, par Tara Lennart, ici.

 

Crédit photo : Guillaume Eymard.